The Cool Kids - 88 [2008, The Bake Sale]
* SONG OF A WEEK *
une anecdote qui me botte : je me suis déjà ravagé la main de rage en jouant. un coupable, crazy taxi sur dreamcast. le défi final est de faire le tour de la ville en 4 minutes. malgré mon niveau bien couillu à l’époque, après de nombreux essais j’entrevois enfin la réussite. la fin du parcours est proche, je suis dans la zone d’arrivée, mais le temps de freiner et d’arrêter complêtement la caisse, le chrono dépasse les 4min de quelques dixièmes. FAIL. moi très énervé. moi taper du poing par terre. moquette faire bruit sourd étrange. moi avoir mal. moi réessayer à chaud le défi et réussir. moi pas pouvoir bouger ma main pendant une semaine.
Mark Miller - For Pete’s Sake [1994, Earthworm Jim]
on pourrait débattre pendant des heures de quelle version de EJ est la meilleure entre Megadrive et SNES, mais cette dernière gagne sur un point essentiel en tout cas, la bande son. des morceaux cultes, à la fois inquiétants, menaçants et funs, alors que j’ai détesté ceux de Earthworm Jim 2 (de Tommy Tallarico, qui à fait du beau boulot sur Cool Spot). j’ai pas accroché à EJ2 de toute façon. bref mon morceau préféré de ce premier opus de la série est celui du niveau “For Pete’s Sake”, où l’on doit éviter à un petit chien qui trottine constamment de tomber dans un des nombreux gouffres. et si par malheur il chute, tel hulk il se transforme en monstruosité et vous déchire la gueule, avec méchant retour en arrière à la clé…
Fear Factory - Mechanize

c’est bon, fini les conneries. après l’album de l’ex-bassiste/guitariste et de l’ex-batteur (Christian Olde Wolbers & Raymond Herrera), l’album du chanteur et du bassiste (Burton C. Bell & Byron Stroud), et l’album de l’ancien guitariste (Dino Cazares) désormais revenu, voilà le dernier album en date de Fear Factory. vu le mouvement d’effectif au sein du groupe, on constate logiquement que le style change depuis Transgression (2006). l’arrivé du monument Gene Hoglan à la batterie (aka la pieuvre tranquille) et donc le retour de Dino à la guitare, fait revenir le son du groupe loin en arrière, avec une surabondance de riffs tranchants et de batterie mitrailleuse, sans pour autant soner comme une redite, grâce à une production plus ciselé que lourde. bien sûr on garde toujours tout le côté sample et ambiance “technologique”, mais de manière plus sobre. de même point de vue vocal, les parties claires sont elle aussi moins mise en avant. bref avec la qualité d’écriture habituelle, un nouvel équilibre très bien trouvé dans la puissance sonore et une homogénéité bienvenue après un album tiraillé entre deux orientations, il se place comme l’un des albums immanquable du groupe, même s’il lui manque l’âme des deux masterpieces du groupe Demanufacture (95, déjà!) et Obsolete (98).
Chris Lake - Aqualight [2009, Crazy]
* SONG OF A WEEK *
il était une fois quelqu’un qui a :
Chris Lake - Crazy

75 minutes de house variée et délicate. it’s a win my boys!
Keizo Nakamura - Underworld [1989, Teenage Mutant Ninja Turtles Donatello]
ce jeu NES fut mon premier jeu console, et en théorie aurait dû être mon dernier. mon père m’avait dit “je t’achète un nouveau jeu quand t’auras fini celui-là” …sauf que quiconque y à déjà touché sait à quel point il est horriblement dur. j’avais 6 ans à l’époque, merde! le fameux passage sous-marin ignoble en temps limité avec les “algues éléctriques” m’a souvent fait pleurer. du coup mon père se farciçait le passage à chaque fois. et la seule fois ou j’ai péniblement atteint le 4ème monde, j’ai à peine eu le temps de voir la surface que ma dernière tortue à péri en 5 secondes chrono. GAME OVER.
Lil Wayne - Rebirth

weezy se tape un délire pop-rock-rap-autotune totalement décomplexé avec cet album, et de ce mélange improbable ressort un truc très catchy. alors oui, ceux qui aiment le rappeur pourront trouver cet essai gravement pourri, les amateurs de rock encore plus, et les autotune haters n’en parlons pas… mais j’ai beau entrer dans ces 3 catégories, je m’éclate à écouter cette chose improbable. comme quoi la musique reste souvent une histoire de feeling plus que de logique (comme l’amour, ahah). et tant pis pour le “purisme”.