Parlez-moi de la pluie

un bon film, assez déprimant mais en même temps cruellement drôle par moments, avec un jamel qu’on a pas l’habitude de voir dans ce registre.
Parlez-moi de la pluie

un bon film, assez déprimant mais en même temps cruellement drôle par moments, avec un jamel qu’on a pas l’habitude de voir dans ce registre.
“pfoulala” c’est pas beaucoup didonque :
et suivi l’E3 2009 avec attention, en enjouaillant délicatement la couverture qui en a été faite par gameblog :)
mon blog sans la barre de faire (c’est ma machine préférée) ?! c’étaite inconzvable.
j’inaugure ce nouveau “rendez-vous” du best of the best, avec un de mes groupes de metal préférés (peut-être mon préféré tout court en fait), meshuggah, donc.
meshuggah est ce genre de groupe inclassable, qui se trouve à la croisée des genres, et qui en même temps s’est forgé un style à part entière au fil du temps.
Destroy Erase Improve (1995) pose amplement les bases (après un 1er album très thrash), avec ces rythmiques complexes au sein d’un tempo pourtant limpide, jens kidman au micro qui utilise sa voix hyper agressive comme une sorte de flow et des solos de guitare fous. néanmoins il reste un album tout à fait abordable car très peaufiné et varié niveaux ambiances et mélodies.
Chaosphere (1998) réalisé dans une certaine urgence, pousse lui dans une seule direction : la brutalité. d’entrée on est pris à la gorge par la rapidité et la puissance accrues du tout, et seules des écoutes répétées permettront de profiter pleinement de la richesse de chaque morceau. comme un immense bloc de glace qu’il faudra sculpter.
Nothing (2002) part dans une autre direction, la lourdeur et le groove. Le tempo général de l’album est plus lent, et le son semble peser trois tonnes (encore plus dans le remastering de 2006). malgré le groove quasi organique de l’ensemble, l’ambiance déshumanisée ressentie installe toujours une sorte de malaise.
obZen (2008) à un parfum de pot-pourri des albums précédents, tout en poussant encore plus loin dans certaines directions, à l’image du monumental morceau Bleed ou encore de dancers to a discordant system qui évolue tout au long de ses quasi 10 minutes.
il est important aussi de mentionner leurs EP, tel I un morceau de 21min, ou leur concept album catch 33, sur le même principe mais de la durée d’un album, et qui explore un côté plus progressif du groupe avec de nombreux passage à ambiance.
bref, meshuggah semble en perpétuelle mutation avec pour seules constantes leur signature sonore, et leur volontée de pousser plus loin leur technicité, mais encore avant tout leur propre plaisir. le résultat c’est que j’adore chacun de leurs albums :D
Gon tome 5

pas le meilleur, mais c’est Gon donc c’est bien, mdr. l’histoire continue sur tout le volume, et emmène le petit dino überpuissant dans les entrailles de la terre, à la poursuite d’une araignée putain de géante (mais vraiment). malgré le fait que les insectes pas tres expressifs, aient la part belle cette fois-ci, gon est accompagné d’un loup super débile (son arrivée est assez énorme…) d’un chien de prairie et d’une chauve-souris, qui apportent de bons moments tronchesques.
CLASSIC : la conférence de sony à l’E3 2006…
“it’s ridge racer! RIIIIIDGE RACEEER!!!!!!”
“…so here’s this giant enemy crab!”
Deftones – When Girls Telephone Boys [2003, Deftones]
* SONG OF A WEEK *
quantum of solace

pas aussi séduisant et varié que casino royale, mais cette suite directe a tout de même de sérieux arguments. on m’avait “mis en garde”, mais au final j’ai vraiment bien accroché surtout grace au le magnétisme de d. craig, et malgré le montage tueur d’epileptiques des premières scènes d’action (plus d’un plan par seconde… faut se forcer a pas cligner des yeux, mdr), et une intrigue un peu paresseuse (c’était le risque en en faisant une suite).