burnout 2 : point of impact [playstation2] : une petite partie sur un de mes jeux préférés. malheureusement j’avais pas ma sauvegarde, donc obligé de se trainer les “tacots” du début. ouais mais ça reste trop fun!
maya the bee : sweet gold [GBA] : à coup d’un monde à chaque fois, j’approche vite de la fin. les graphismes des niveaux du milieu du jeu sont peu inspirés et moins fins, je me rappelais pas de ça. mais bon c’est toujours amusant.
everybody’s tennis [playstation2] : la carrière est entrée enfin dans le vif du sujet, avec les persos bien chaudards, mais moins sympa à jouer que les mecs de niveau intermédiaire (comme carol ou kaito). puis une fois tout débloqué, après un générique de fin, un nouveau palier de difficulté est dispo où l’on doit affronter les uns à la suite des autres tous les persos du jeu en version boostée (genre evil motherfuckers mdr), pour débloquer tous les costumes en noir, plutot stylés. si les trois premiers sont pas bien difficile avec de la rigueur, le petit gosse qui court vite est une vraie horreur. il rattrape tout, et quand on va au filet, il utilise son arme ultime, le meilleur lob du jeu. du coup obligé de le fatiguer en lui faisant faire des gauche / droite, sauf que souvent on se fatigue avant lui. m’enfin je l’ai quand même massacré 6-3 après des tonnes de deuces à rallonge… ensuite ça redevient plus facile, jusqu’à mon perso de prédilection, carol, qui rattrape elle aussi toutes les balles (c’est pas pour rien que je fais tous mes matches avec). j’ai aussi tenté le double pour avoir son second costume, et on a vraiment l’impression que le CPU joue tout seul, m’envoyant une balle de temps à autres, histoire de. mais comme mon partenaire est assez dégourdi de l’IA, on a gagné sans peine.
red faction [PC] : on continue tranquilement (forcément vu que mon ordi s’éteint quand j’y joue un peu dès qu’il fait 25°) ce FPS bien sympa, sauf quand il s’agit de furtivité. les passages en sous-marins sont top sinon.