Red Dead Redemption

soyons honnête, sans ce jeu j’allais réaliser ma prédiction d’il y a 5 ans, “la next gen pour moi, c’est 2011”. pourtant j’ai jamais été un grand fan de western en film, mais c’est vrai qu’en fan de GTA et de cette période historique en général, l’idée de rapprocher les deux me faisait envie depuis bien des années. puis arriva cette “suite” de red dead revolver (jeu sympa mais mineur), qui a rempli mes espoirs bien au dela de ce que j’en attendais. à un point que les seuls défauts que je pourrais lui trouver sont des pinaillages anécdotiques ou des divergences d’opinion sur certains concepts même du jeu qui lui permettent pourtant de se tenir aussi bien. pour le reste, c’est juste magnifique. du héros, john marston, qui redéfini le mot charisme, de l’aire de jeu gorgée de vie modélisée avec un souci du détail encore jamais vu, du scénario et de l’ambiance excellents, de la variété des activités annexes, tout est bon dans le marston. oui, rien n’est parfait et on en voudrait toujours plus, ou autrement, mais j’ai eu rarement les larmes aux yeux à la fin d’un jeu. ça défini bien la puissance de l’affect développé pour red dead redemption au fil des 80 heures qu’il ma fallu pour voir défiler le générique.