February 4th
Fear Factory - Mechanize

c’est bon, fini les conneries. après l’album de l’ex-bassiste/guitariste et de l’ex-batteur (Christian Olde Wolbers & Raymond Herrera), l’album du chanteur et du bassiste (Burton C. Bell & Byron Stroud), et l’album de l’ancien guitariste (Dino Cazares) désormais revenu, voilà le dernier album en date de Fear Factory. vu le mouvement d’effectif au sein du groupe, on constate logiquement que le style change depuis Transgression (2006). l’arrivé du monument Gene Hoglan à la batterie (aka la pieuvre tranquille) et donc le retour de Dino à la guitare, fait revenir le son du groupe loin en arrière, avec une surabondance de riffs tranchants et de batterie mitrailleuse, sans pour autant soner comme une redite, grâce à une production plus ciselé que lourde. bien sûr on garde toujours tout le côté sample et ambiance “technologique”, mais de manière plus sobre. de même point de vue vocal, les parties claires sont elle aussi moins mise en avant. bref avec la qualité d’écriture habituelle, un nouvel équilibre très bien trouvé dans la puissance sonore et une homogénéité bienvenue après un album tiraillé entre deux orientations, il se place comme l’un des albums immanquable du groupe, même s’il lui manque l’âme des deux masterpieces du groupe Demanufacture (95, déjà!) et Obsolete (98).

Fear Factory - Mechanize

:O

c’est bon, fini les conneries. après l’album de l’ex-bassiste/guitariste et de l’ex-batteur (Christian Olde Wolbers & Raymond Herrera), l’album du chanteur et du bassiste (Burton C. Bell & Byron Stroud), et l’album de l’ancien guitariste (Dino Cazares) désormais revenu, voilà le dernier album en date de Fear Factory. vu le mouvement d’effectif au sein du groupe, on constate logiquement que le style change depuis Transgression (2006). l’arrivé du monument Gene Hoglan à la batterie (aka la pieuvre tranquille) et donc le retour de Dino à la guitare, fait revenir le son du groupe loin en arrière, avec une surabondance de riffs tranchants et de batterie mitrailleuse, sans pour autant soner comme une redite, grâce à une production plus ciselé que lourde. bien sûr on garde toujours tout le côté sample et ambiance “technologique”, mais de manière plus sobre. de même point de vue vocal, les parties claires sont elle aussi moins mise en avant. bref avec la qualité d’écriture habituelle, un nouvel équilibre très bien trouvé dans la puissance sonore et une homogénéité bienvenue après un album tiraillé entre deux orientations, il se place comme l’un des albums immanquable du groupe, même s’il lui manque l’âme des deux masterpieces du groupe Demanufacture (95, déjà!) et Obsolete (98).

musique ⟩ ⟨ metal ⟩ ⟨ :O 2010.02.04 @ 04:06