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Posts tagged "2010"

avril 19th, 2011
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Synthetic Breed - Reciprocated Damnation [2010, Perpetual Motion Machine]

* SONG OF A WEEK *

< metal > < musique > < 2010 > < song > 2011.04.19 @ 01:27
avril 14th, 2011
Synthetic Breed - Perpetual Motion Machine

Synthetic Breed - Perpetual Motion Machine

:O

< 2010 > < electro > < metal > < musique > < :O > 2011.04.14 @ 01:29
avril 12th, 2011
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Enter Shikari - Destabilise [2010]

* SONG OF A WEEK *

< musique > < electro > < rock > < metal > < song > < 2010 > 2011.04.12 @ 01:15
mars 26th, 2011
Japanese Cartoon - In The Jaws Of The Lords Of Death

en attendant la sortie de son troisième album, lupe fiasco a sorti un album electro rock assez foufou. aussi inattendu que sympa! (et gratuit sur leur site)

Japanese Cartoon - In The Jaws Of The Lords Of Death

:)

en attendant la sortie de son troisième album, lupe fiasco a sorti un album electro rock assez foufou. aussi inattendu que sympa! (et gratuit sur leur site)

< musique > < rock > < electro > < rap > < :) > < 2010 > 2011.03.26 @ 19:19
février 26th, 2011
Roots Manuva Meets Wrongtom - Duppy Writer

un album remixant des morceaux de l&#8217;incontournable rappeur anglais, dans un style dub / reggae. une bonne idée bien menée.

Roots Manuva Meets Wrongtom - Duppy Writer

:)

un album remixant des morceaux de l’incontournable rappeur anglais, dans un style dub / reggae. une bonne idée bien menée.

< musique > < rap > < reggae > < 2010 > < :) > 2011.02.26 @ 02:55
février 10th, 2011
Young Buck - The rehab

Young Buck - The rehab

:)

< 2010 > < musique > < rap > < :) > 2011.02.10 @ 06:16
janvier 10th, 2011
Wiz Khalifa - Kush &amp; OJ

Wiz Khalifa - Kush & OJ

:D

< musique > < rap > < 2010 > < :D > 2011.01.10 @ 04:25
janvier 6th, 2011
Somewhere

Somewhere

:D

< film > < 2010 > < :D > 2011.01.06 @ 05:30
janvier 5th, 2011
Limbo

quand je me suis intéressé à ce jeu de plates-formes, il était déjà vanté comme une des perles vidéoludique de 2010, mais sans savoir pourquoi. oui les graphismes brumeux en noir et blanc rendent le jeu unique rien qu&#8217;en images fixes. mais on ne peut décemment pas porter aux nues un titre pour cette simple raison. bref, creusons.
quand le jeu débute, le personnage s&#8217;éveille, se lève, et on commence directement à jouer. aucune explication. un bouton pour faire des sauts minuscules, un pour saisir des trucs, c&#8217;est tout. pas vraiment de musique, seulement des bruits entrecoupés parfois de nappes sonores anxiogènes pour souligner des passages à haut risque. on avance, résout des énigmes pour pouvoir poursuivre notre route, tout le jeu se déroulant dans un seul grand niveau. on traverse des décors qui se laissent plus ou moins deviner, croise ça et là d&#8217;autres êtres &#8220;vivants&#8221; parfois hostiles, et on avance encore, en ayant en tête de plus en plus de questions. les énigmes se corsent, et malgré des commandes si simples, demandent du timing, de la précision et évidemment des idées.
le maître mot dans tout ça c&#8217;est la vulnérabilité. notre personnage, qu&#8217;on devine être un petit garçon, sa façon non surnaturelle de se mouvoir (alors que depuis Super Mario on trouve naturel dans ce type de jeu que le bonhomme saute trois fois sa taille), l&#8217;environnement hostile et sournoi, et surtout la froide violence graphique lors des échecs qui mènent au décès, font qu&#8217;on se sent faible. mais en même temps immortel, car le jeu n&#8217;est pas vraiment dur, découpé en chapitres/checkpoints fréquents, mourir veut dire recommencer là où on s&#8217;est planté. l&#8217;atmosphère mystérieuse n&#8217;est ainsi pas rompue par la frustration (sauf si vous êtes aussi mauvais en plates-formes/réflexion que moi en RTS. je ne souhaite ça à personne).
ainsi, après une poignée d&#8217;heure de jeu, la fin arrive, nous laissant avec beaucoup plus de questions qu&#8217;il aurait été possible de répondre. pour faire un parallèle final avec limbo, c&#8217;est un peu comme partager quelques instants avec un inconnu qui nous dévoile des bribes de sa vie, intrigantes, quelqu&#8217;un qu&#8217;on ne recroisera probablement jamais, et qui disparait en nous laissant avec notre curiosité affamée, notre imagination, et le souvenir du moment partagé.

Limbo

:D

quand je me suis intéressé à ce jeu de plates-formes, il était déjà vanté comme une des perles vidéoludique de 2010, mais sans savoir pourquoi. oui les graphismes brumeux en noir et blanc rendent le jeu unique rien qu’en images fixes. mais on ne peut décemment pas porter aux nues un titre pour cette simple raison. bref, creusons.

quand le jeu débute, le personnage s’éveille, se lève, et on commence directement à jouer. aucune explication. un bouton pour faire des sauts minuscules, un pour saisir des trucs, c’est tout. pas vraiment de musique, seulement des bruits entrecoupés parfois de nappes sonores anxiogènes pour souligner des passages à haut risque. on avance, résout des énigmes pour pouvoir poursuivre notre route, tout le jeu se déroulant dans un seul grand niveau. on traverse des décors qui se laissent plus ou moins deviner, croise ça et là d’autres êtres “vivants” parfois hostiles, et on avance encore, en ayant en tête de plus en plus de questions. les énigmes se corsent, et malgré des commandes si simples, demandent du timing, de la précision et évidemment des idées.

le maître mot dans tout ça c’est la vulnérabilité. notre personnage, qu’on devine être un petit garçon, sa façon non surnaturelle de se mouvoir (alors que depuis Super Mario on trouve naturel dans ce type de jeu que le bonhomme saute trois fois sa taille), l’environnement hostile et sournoi, et surtout la froide violence graphique lors des échecs qui mènent au décès, font qu’on se sent faible. mais en même temps immortel, car le jeu n’est pas vraiment dur, découpé en chapitres/checkpoints fréquents, mourir veut dire recommencer là où on s’est planté. l’atmosphère mystérieuse n’est ainsi pas rompue par la frustration (sauf si vous êtes aussi mauvais en plates-formes/réflexion que moi en RTS. je ne souhaite ça à personne).

ainsi, après une poignée d’heure de jeu, la fin arrive, nous laissant avec beaucoup plus de questions qu’il aurait été possible de répondre. pour faire un parallèle final avec limbo, c’est un peu comme partager quelques instants avec un inconnu qui nous dévoile des bribes de sa vie, intrigantes, quelqu’un qu’on ne recroisera probablement jamais, et qui disparait en nous laissant avec notre curiosité affamée, notre imagination, et le souvenir du moment partagé.

< jeuvideo > < 2010 > < x360 > < :D > 2011.01.05 @ 17:29