Posts tagged "bestof"

juillet 4th, 2010
le best of the best : LE PARI
un de mes films cultes, où deux beaux-frères (les inconnus, bernard campan et didier bourdon) qui ne peuvent pas s’encadrer se lancent un défi qui mettra leur vie bien rangée en morceaux : arrêter de fumer. des tas de scènes et répliques à se rouler… par terre (et non pas autre chose) et en featuring de premier choix, chevallier et laspalès (“tu fumes, hein, salope!”). LE TABAC C’EST TABOU, ON EN VIENDRA TOUS A BOUT !

le best of the best : LE PARI

un de mes films cultes, où deux beaux-frères (les inconnus, bernard campan et didier bourdon) qui ne peuvent pas s’encadrer se lancent un défi qui mettra leur vie bien rangée en morceaux : arrêter de fumer. des tas de scènes et répliques à se rouler… par terre (et non pas autre chose) et en featuring de premier choix, chevallier et laspalès (“tu fumes, hein, salope!”). LE TABAC C’EST TABOU, ON EN VIENDRA TOUS A BOUT !

< 1997 > < bestof > < film > 2010.07.04 @ 03:38
juin 5th, 2010
le best of the best&#160;: GOOF TROOP (SNES)
j&#8217;ai eu ce jeu à un noël alors que je voulais zelda III&#8230; il y aurait pu avoir de quoi être déçu, si seulement il n&#8217;était pas si excellent. en plus à l&#8217;époque j&#8217;aimais regarder la série La Bande à Dingo (Goof Troop). bref ce jeu de d&#8217;action/réflexion vue du haut de shinji mikami (avant resident evil et devil may cry) est une succession d&#8217;écrans bourrés de casse-têtes toujours plus inventifs au fil des niveaux, grâce aux objets et une palette de mouvements simples mais pleine de subtilités, et évidemment aux ennemis. on retrouve de plus toute la patte capcom de l&#8217;époque, des graphismes aux musiques. mais ce qui propulse Goof Troop au rang de jeu culte, c&#8217;est la possibilité de jouer en coopération avec son papa (et en plus je m&#8217;appelle max, que la vie est bien faite). dingo étant plus lent mais plus fort, et max l&#8217;inverse. les possibilités sont donc multipliée, et le fun assuré, vu que l&#8217;on peut aussi bien s&#8217;entraider en se passant les objets, que se géner en étant sur la trajectoire d&#8217;un bloc, ou en s&#8217;envoyant les objets en pleine poire. bref, fous rires et engueulade garanties quand on doit refaire un écran à cause de son collègue.

le best of the best : GOOF TROOP (SNES)

j’ai eu ce jeu à un noël alors que je voulais zelda III… il y aurait pu avoir de quoi être déçu, si seulement il n’était pas si excellent. en plus à l’époque j’aimais regarder la série La Bande à Dingo (Goof Troop). bref ce jeu de d’action/réflexion vue du haut de shinji mikami (avant resident evil et devil may cry) est une succession d’écrans bourrés de casse-têtes toujours plus inventifs au fil des niveaux, grâce aux objets et une palette de mouvements simples mais pleine de subtilités, et évidemment aux ennemis. on retrouve de plus toute la patte capcom de l’époque, des graphismes aux musiques. mais ce qui propulse Goof Troop au rang de jeu culte, c’est la possibilité de jouer en coopération avec son papa (et en plus je m’appelle max, que la vie est bien faite). dingo étant plus lent mais plus fort, et max l’inverse. les possibilités sont donc multipliée, et le fun assuré, vu que l’on peut aussi bien s’entraider en se passant les objets, que se géner en étant sur la trajectoire d’un bloc, ou en s’envoyant les objets en pleine poire. bref, fous rires et engueulade garanties quand on doit refaire un écran à cause de son collègue.

< bestof > < jeuvideo > < snes > < mylife > 2010.06.05 @ 18:40
mai 19th, 2010
le best of the best&#160;: ROBIN HOOD (ROBIN DES BOIS)
actuellement au cinéma, sort une nouvelle version de robin du quartier, alors comme souvent par pur esprit de contradiction, et suite à une discussion devant la bande annonce de ce film se résumant à&#160;: &#8220;pourquoi j&#8217;ai l&#8217;impression d&#8217;avoir déjà vu le film rien qu&#8217;en voyant la bande annonce&#8221;&#160;; &#8220;de toute façon pour moi robin des bois c&#8217;est kevin costner&#8221;&#160;; &#8220;et pour moi c&#8217;est un renard&#8221;, j&#8217;ai eu envie de revoir la version animalière de disney, la seule, la vraie, celle qu&#8217;étant petit j&#8217;ai regardé plus de fois qu&#8217;il y a d&#8217;arbre dans la fôret de sherwood :P

le best of the best : ROBIN HOOD (ROBIN DES BOIS)

actuellement au cinéma, sort une nouvelle version de robin du quartier, alors comme souvent par pur esprit de contradiction, et suite à une discussion devant la bande annonce de ce film se résumant à : “pourquoi j’ai l’impression d’avoir déjà vu le film rien qu’en voyant la bande annonce” ; “de toute façon pour moi robin des bois c’est kevin costner” ; “et pour moi c’est un renard”, j’ai eu envie de revoir la version animalière de disney, la seule, la vraie, celle qu’étant petit j’ai regardé plus de fois qu’il y a d’arbre dans la fôret de sherwood :P

< 1970s > < bestof > < film > < mylife > < animation > 2010.05.19 @ 01:12
février 19th, 2010
le best of the best&#160;: KLONOA - EMPIRE OF DREAMS
tout simplement le must du jeu de plateforms / réflexion, dont le concept original en 2,5D sur psone sied à merveille à la 2D sur game boy advance, pour un gameplay plus précis. forcément on perd le côté impressionnant que la 3D offrait visuellemet avec ses angles de vue, pour un jeu mignon, propre mais trop sobre. le truc qui fait pourtant de ce jeu un indispensable, c&#8217;est vraiment son gameplay au poil qui sert à merveille des puzzles qui se renouvellent sans cesse au fil des niveaux. si les niveaux classique où l&#8217;on doit trouver les 3 étoiles pour ouvrir la porte de sortie constituent la majorité du jeu, ils sont entrecoupé de niveaux en surf, et de niveaux à scrolling plus tournés vers les réflexes et la maîtrise des mécaniques de base. les 5 mondes se terminent par un inévitable boss, et après le boss final, on pourra débloquer deux niveaux bonus bien retords en collectant touts les diamants dans les nivaux. bref, un must have du genre.

le best of the best : KLONOA - EMPIRE OF DREAMS

tout simplement le must du jeu de plateforms / réflexion, dont le concept original en 2,5D sur psone sied à merveille à la 2D sur game boy advance, pour un gameplay plus précis. forcément on perd le côté impressionnant que la 3D offrait visuellemet avec ses angles de vue, pour un jeu mignon, propre mais trop sobre. le truc qui fait pourtant de ce jeu un indispensable, c’est vraiment son gameplay au poil qui sert à merveille des puzzles qui se renouvellent sans cesse au fil des niveaux. si les niveaux classique où l’on doit trouver les 3 étoiles pour ouvrir la porte de sortie constituent la majorité du jeu, ils sont entrecoupé de niveaux en surf, et de niveaux à scrolling plus tournés vers les réflexes et la maîtrise des mécaniques de base. les 5 mondes se terminent par un inévitable boss, et après le boss final, on pourra débloquer deux niveaux bonus bien retords en collectant touts les diamants dans les nivaux. bref, un must have du genre.

< bestof > < gba > < jeuvideo > < 2001 > 2010.02.19 @ 01:38
juin 5th, 2009

le best of the best : MESHUGGAH

j’inaugure ce nouveau “rendez-vous” du best of the best, avec un de mes groupes de metal préférés (peut-être mon préféré tout court en fait), meshuggah, donc.

meshuggah est ce genre de groupe inclassable, qui se trouve à la croisée des genres, et qui en même temps s’est forgé un style à part entière au fil du temps.

Destroy Erase Improve (1995) pose amplement les bases (après un 1er album très thrash), avec ces rythmiques complexes au sein d’un tempo pourtant limpide, jens kidman au micro qui utilise sa voix hyper agressive comme une sorte de flow et des solos de guitare fous. néanmoins il reste un album tout à fait abordable car très peaufiné et varié niveaux ambiances et mélodies.

Chaosphere (1998) réalisé dans une certaine urgence, pousse lui dans une seule direction : la brutalité. d’entrée on est pris à la gorge par la rapidité et la puissance accrues du tout, et seules des écoutes répétées permettront de profiter pleinement de la richesse de chaque morceau. comme un immense bloc de glace qu’il faudra sculpter.

Nothing (2002) part dans une autre direction, la lourdeur et le groove. Le tempo général de l’album est plus lent, et le son semble peser trois tonnes (encore plus dans le remastering de 2006). malgré le groove quasi organique de l’ensemble, l’ambiance déshumanisée ressentie installe toujours une sorte de malaise.

obZen (2008) à un parfum de pot-pourri des albums précédents, tout en poussant encore plus loin dans certaines directions, à l’image du monumental morceau Bleed ou encore de dancers to a discordant system qui évolue tout au long de ses quasi 10 minutes.

il est important aussi de mentionner leurs EP, tel I un morceau de 21min, ou leur concept album catch 33, sur le même principe mais de la durée d’un album, et qui explore un côté plus progressif du groupe avec de nombreux passage à ambiance.

bref, meshuggah semble en perpétuelle mutation avec pour seules constantes leur signature sonore, et leur volontée de pousser plus loin leur technicité, mais encore avant tout leur propre plaisir. le résultat c’est que j’adore chacun de leurs albums :D

< bestof > < musique > 2009.06.05 @ 08:48