une anecdote qui me botte : je me suis déjà ravagé la main de rage en jouant. un coupable, crazy taxi sur dreamcast. le défi final est de faire le tour de la ville en 4 minutes. malgré mon niveau bien couillu à l’époque, après de nombreux essais j’entrevois enfin la réussite. la fin du parcours est proche, je suis dans la zone d’arrivée, mais le temps de freiner et d’arrêter complêtement la caisse, le chrono dépasse les 4min de quelques dixièmes. FAIL. moi très énervé. moi taper du poing par terre. moquette faire bruit sourd étrange. moi avoir mal. moi réessayer à chaud le défi et réussir. moi pas pouvoir bouger ma main pendant une semaine.
- recommencé Klonoa - Empire of Dreams (GBA). un de mes jeux préférés sur cette console. ça fait quelques années que je l’ai terminé, fallait bien que je m’y remette un jour. mais à quand un opus Nintendo DS? et PS3?
- recommencé aussi Klonoa 2 - Dream Champ Tournament (GBA). la suite fondue dans le même moule, donc comme ça commence pépère, autant faire les deux en même temps pour être synchro point de vue difficulté…
- continué pokémon platinum (NDS). j’y avais pas touché depuis fin avril, j’avais peur de plus m’y retrouver, mais j’ai battu le gym leader du premier coup pour récupérer un cinquième badge. mais j’ai constaté qu’il y avait quand même de gros maillons faibles dans ma team, à part les 3 au niveaux 40, c’est pas glorieux dès que les adversaires sont un peu efficaces.
- gagné des G dans Tekken 6 (360). en difficulté normale je passe rarement le 4ème mec. armor king rulez.
- découvert des points de vue dans assassin’s creed 2. déjà que je me perds dans la ville avec la carte, alors si en plus on m’envoie faire une mission dans un endroit grisé, i’m foutu.
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2010.02.07 @ 11:00
il était une fois quelqu’un qui a :
- ramassé des cartons dans FIFA 10 (x360). un premier match au sommet où je me fait égaliser la gueule sur un coup franc parce que j’ai pas trouvé le bouton pour faire sauter mon mur (du coup j’ai enfin trouvé la caméra libre du replay, mdr). puis passer devant sur une sorti ridicule de mon gardien qui aime faire la danse du crabe, pour enfin planter deux buts victorieux coup sur coup à la toute fin. et un deuxième match du fond de l’abyme (1 *), un clermont foot vs une équipe polonaise dont j’ai pas retenu le nom. après un match nul crispant, arriva la séance de tirs au but la plus drôle de l’histoire du jeu. sur les 5 tentatives, l’ordi a marqué un but, j’en ai arreté deux (c’est dire le niveau). pendant ce temps j’en ai marqué deux, et “logiquement” gagné. ainsi mon gardien tout content court vers ses partenaires, marchant sur le dernier tireur malheureux allongé au sol. là démarre la scène de fin de match où… mes adversaires se précipitent tous vers le mec effondré, genre ils ont gagné. WHAT. THE. FUCK?
- récupéré une arme dans Assassin’s Creed II (xbox 360). le problème avec ce genre de jeu quand on a pas le temps d’y jouer longtemps, et qu’on y a pas touché depuis 3 semaines, c’est que le temps de retrouver ses marques, savoir ce qu’il y a à faire, il est déjà le temps d’éteindre la console. en tout cas Da Vinci passe vraiment pour un escroc dans ce jeu. apparement son talent d’inventeur se résume à décrypter des notices codées…
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2010.01.31 @ 16:56
une anecdote qui éteint encore ta clope (arrête de mé-fu!) : après avoir eu FIFA 98 sur N64, mon ami personnel possesseur de cette merveilleuse console avait lui acheté ISS 98. on y jouait souvent chez lui, et je disais toujours que c’était quand même moins bien que mon FIFA. puis vint le jour où il revendit sa console (pour une dreamcast, enfin je crois) et où je lui repris quelques jeux, dont ce sympatique International Superstar Soccer. la légende dis que FIFA à finit sous un canapé après un crispant PSG-chateauroux, et que ce ISS de champions du monde reste un de mes jeux préféré ever. Pour continuer avec le foot de nerds :
- arnaqué le CPU dans pro evolution soccer 4 (PS2). ouais le 4, celui de 2004. quand je l’avais acheté y’a quelques années, j’avais pas trop aimé le feeling, et j’avais eu le 5 avec… bref j’y ai refait quelques matchs, et au final c’était cool. le premier match fut un calvaire, j’étais carrément à la rue à cause des commandes moins vives que mon habituel PES6, du coup je me prend un but d’entrée. je répond de belle manière d’une frappe fulgurante, puis m’en prend encore un sur une sortie hasardeuse du gardien (ma spécialité, mdr) du coup pendant la 2ème mi-temps j’ai dominé comme un porc, mais tous mes tirs étaient ridicules (ce que je reprochait au jeu à l’époque) quand à la dernière seconde des arrêts de jeu… encore un poteau. mais rentrant! prolongations, et là je fais une action de fou d’entrée, et marque direct, je gagne le match sans que le CPU touche la balle grace au but en or. batard. sur les autres matches j’ai pu m’habituer un peu au feeling du jeu, et faire de beaux trucs. mais le problème du jeu rédhibitoire pour moi, c’est que pour avoir la meilleure vision du jeu possible, je joue en caméra grand angle avec un effet de diagonale maximal, et dès qu’il y a plus de 5 joueurs à l’écran vers la surface (où on voit les magnifiques spectateurs), c’est du ralenti permanent >_<
- baboulifié dans PES6 (ps2). fallait bien revenir aux “choses sérieuse”, même si là le public est bien moche. notamment un match complètement dingue où j’ai marqué 4 buts dans les 23 premières minutes de jeu (sur une mi-temps de “10min”), dont deux “papinades” alors qu’on en voit jamais d’habitude.
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2010.01.17 @ 22:00
une anecdote tendre comme la lotte : mon meilleur pote drummond (j’ai jamais été à la rue non plus n’exagérons rien) à l’époque des carte 3Dfx sur PC, avait un Pc de fou, tout équipé avec carte Voodoo 2, volant à retour de force, caisson de basse, etc. du coup j’ai pu m’éclater comme jamais sur l’immense Grand Prix Legends, une simu de vieille F1 ultime, dont le premier défi qui pouvait prendre des jours, était d’enchainer 3 ou 4 virage dans le peloton. rien que de regarder le père de mon pote (fan d’automobile) enchainer les tours était grisant. un jeu tellement gratifiant par son exigence et sa précision, j’aimerai vraiment y rejouer dans les même conditions un jour. immersion totale, avec cette putain de vue cockpit trop classe. en attendant :
- massacré des antiquités dans God of War (PS2). je l’avais pas fini vu que mon jeu avait été rayé par une PS2 malade étrangère, puis une fois récupéré un CD sain, j’avais un peu laché l’affaire depuis. du coup j’ai pas mal avancé, et quel jeu quand même. la puissance des coups avec le casque sur les oreilles c’est dingue.
- dans Tony Hawk’s Pro Skater 4 (PS2). je me le suis remis pour le fun, et j’ai pas trop perdu à la manette. c’est quand même bien plus permissif que le 2, on peut enchainer tout et n’importe quoi. bref c’est… fun. mais moins culte que le 2.
- rigolé dans FIFA 10 (x360). l’arbitrage est gravement chelou dans ce jeu. ou buggé. genre je suis en défense, je fais pas de faute apparente (pour une fois), puis sortie de but. je dégage de la main avec le gardien (who else?), et là l’arbitre siffle et met un carton jaune à un de mes defenseurs qui à pour seul crime à son actif avoir marché en crabe sur 5 mètres à 3 mètres des joueurs adverses. et on a beau se la jouer les Experts et matter 50x les ralentis sous tous les angles dispos (j’ai même pas trouvé de camera libre, c’est dingue ça) il se passe qu’il s’est rien passé. alors soit c’est un bug, soit ils réinterprettent les règles du foot avec un arbitrage à posteriori une fois l’action suivante commencée, nawak mdr.
- commencé Assassin’s Creed II (xbox 360). je me suis arrêté peu après le moment où on récup le déguisement, et jusque là j’ai bien kiffé. la première ville est déjà bien jolie, ça bouge bien, la ville est animée, et je m’amuse bien à faire le yamakasi du 15e siècle, mdr. les missions étaient pas forcément passionnantes pour l’instant (faire le facteur, aller tabasser un con ou deux, etc) mais ayant pas tellement joué au premier et l’année de sa sortie, c’est bien pour se réhabituer aux commandes assez riches
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2010.01.10 @ 10:36
chez maxime on mange bien. mais le chef n’étant pas un radin (ça reste à prouver), il vous fait partager sa recette suprême des poivrons farcis, le met préféré des dieux de l’olympe. enfin… j’me comprends. bref egotrip mis à part, la recette qui suit est celle que je prépare pour un repas pour moi tout seul, célibataire semi-narcissique qui se kiffe 3 jours et demi par semaine par période d’un quart d’heure toutes les 15 minutes.
LE MATOS
- une casserole assez grande (genre vous pouvez passer votre tête dedans. nan je déconne ! arretez-ça tout de suite, les casquettes en métal c’est pas à la mode)
- un plat qui va au four (en terre pour ma part)
- un four (mais non, je n’vous prends pas pour des buses, voyons)
LES INGREDIENTS
- deux poivrons de belle forme, qui tiennent en équilbre une fois coupés. j’en prend trois gros si je prévois d’en refaire ou si je fais mon poulet basquaise muxien dans les jours qui suivent (recette à venir), sinon deux “petits” font l’affaire. pour les couleurs tout peut convenir, à l’envie : en gros le vert à un gout un peu amer, le jaune à un gout sucré, le rouge est équilibré (j’ai dû être prof en CP dans une vie antérieure).
- au moins 2 saucisses de toulouse, ou 4 chipolatas (si vous vous ennuyez, cf. la prépa ci-dessous)
- un bel oignon
- de l’huile d’olive
- de la chapelure (je vous déconseille les miettes destinées aux pigeons, jetées par votre voisin sur le trottoire)
- quelques feuilles de laurier (de césar ou du jardin)
- 250g de riz (ma préférence en mode drummond va au basmati taureau ailé, mais en mode picsou un bon basmati golden sun de chez LIDL assure presque autant pour moitié prix)
- de l’eau et du gros sel (je vous assure, jamais je vous prendrai pour des buses. je commence demain)
vous pouvez aussi prendre (pour varier les plaisirs en cours de route)
- du colombo / curry
- du thym
- du basilic
- du poivre
- des herbes de provence
LA PREPARATION
- mettez le four en route au max
- coupez vos poivrons en 2 dans la longueur, videz, nettoyez
- posez les dans le plat, et enfournez
- versez une flaque d’huile d’olive dans la casserole
- pendant qu’elle chauffe, retirez le boyau des saucisses (surtout s’il s’agit de ces saloperies de trucs artificiels)
- une fois la chair dans la casserole (feu moyen/doux) émiettez-la le plus possible en cours de cuisson
- coupez votre oignon en petits-mais-pas-trop morceaux
- mettez-les avec la chair à saucisse. [facultatif : saupoudrez d’herbes]
- une fois les poivron pas mal cuits, et/ou votre farce prête, sortez le plat du four, enlevez éventuellement l’eau au fond des poivrons (épongez avec un sopalin par exemple)
- farcissez-moi dont ces poivrons, lò. s’il reste un peu d’huile d’olive au fond de la casserole mettez là aussi. s’il reste quelques miettes de viande que vous ne pouvez pas caser, tant mieux.
- couvrez les poivron de chapelure. [facultatif : posez une pincée de colombo sur un ou deux demi poivrons, c’est sympa pour varier]
- enfournez les poivrons farcis, et faite cuir à 150° ou un peu plus selon votre four.
- mettez directement de l’eau chaude dans la casserole sans la laver, le riz prendra un peu le gout de la farce. on y ajoute aussi les feuilles de laurier pour parfumer encore plus.
- versez le riz dans l’eau bouillante (sans le paquet. je plaisante, détendez-vous).
- surveillez la cuisson des poivron et du riz, en théorie c’est synchro.
LE SERVICE
une fois prêt, servez vos poivrons sur le riz, et dégustez, en saupoudrant d’herbe, de poivre, de sel, comme et quand vous le sentez. si vous trouvez ça un peu sec comme plat (y’a pas de sauce), buvez de l’eau. sinon allez voir une autre recette si j’y suis, votre libre arbitre vous appartient après tout.
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recette 〉 〈
mylife 〉
2009.08.12 @ 16:00
voilà.
en fait j’en ai marre que parfois quand je dis :
- “olalala… le drummond”
- “il se prend trop pour un drummond ce mec”
- “il est atteint de drummondite aiguë là”
- “arrête de faire ton drummond”
- “j’étais en mode drummond aujourd’hui”
- “on s’est drummondisé”
on me dise “koi ?! kékidi ?”. il faut que ça cesse.
depuis de nombreuse années j’emploie le terme “Drummond” pour faire référence à quelqu’un de fortuné. ça me vient simplement de la mythique série arnold & willy, les deux frangins recueilli par le vénérable M. Drummond, vieux bourgeois nouyorquais de son état. bref, même si je dis ça de façon goguenarde et premier degré, je l’aime bien dans le fond. mais ça me fait marrer que voulez-vous… y’a des mots qui me font marrer rien qu’à les prononcer, et drumonde en fait partie, mdr.
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mylife 〉
2009.08.11 @ 10:00