Posts tagged "recette"

août 12th, 2009

¡spécialité maison! poivrons farcis

chez maxime on mange bien. mais le chef n’étant pas un radin (ça reste à prouver), il vous fait partager sa recette suprême des poivrons farcis, le met préféré des dieux de l’olympe. enfin… j’me comprends. bref egotrip mis à part, la recette qui suit est celle que je prépare pour un repas pour moi tout seul, célibataire semi-narcissique qui se kiffe 3 jours et demi par semaine par période d’un quart d’heure toutes les 15 minutes.

LE MATOS

  • une casserole assez grande (genre vous pouvez passer votre tête dedans. nan je déconne ! arretez-ça tout de suite, les casquettes en métal c’est pas à la mode)
  • un plat qui va au four (en terre pour ma part)
  • un four (mais non, je n’vous prends pas pour des buses, voyons)

LES INGREDIENTS

  • deux poivrons de belle forme, qui tiennent en équilbre une fois coupés. j’en prend trois gros si je prévois d’en refaire ou si je fais mon poulet basquaise muxien dans les jours qui suivent (recette à venir), sinon deux “petits” font l’affaire. pour les couleurs tout peut convenir, à l’envie : en gros le vert à un gout un peu amer, le jaune à un gout sucré, le rouge est équilibré (j’ai dû être prof en CP dans une vie antérieure).
  • au moins 2 saucisses de toulouse, ou 4 chipolatas (si vous vous ennuyez, cf. la prépa ci-dessous)
  • un bel oignon
  • de l’huile d’olive
  • de la chapelure (je vous déconseille les miettes destinées aux pigeons, jetées par votre voisin sur le trottoire)
  • quelques feuilles de laurier (de césar ou du jardin)
  • 250g de riz (ma préférence en mode drummond va au basmati taureau ailé, mais en mode picsou un bon basmati golden sun de chez LIDL assure presque autant pour moitié prix)
  • de l’eau et du gros sel (je vous assure, jamais je vous prendrai pour des buses. je commence demain)

vous pouvez aussi prendre (pour varier les plaisirs en cours de route)

  • du colombo / curry
  • du thym
  • du basilic
  • du poivre
  • des herbes de provence

LA PREPARATION

  1. mettez le four en route au max
  2. coupez vos poivrons en 2 dans la longueur, videz, nettoyez
  3. posez les dans le plat, et enfournez
  4. versez une flaque d’huile d’olive dans la casserole
  5. pendant qu’elle chauffe, retirez le boyau des saucisses (surtout s’il s’agit de ces saloperies de trucs artificiels)
  6. une fois la chair dans la casserole (feu moyen/doux) émiettez-la le plus possible en cours de cuisson
  7. coupez votre oignon en petits-mais-pas-trop morceaux
  8. mettez-les avec la chair à saucisse. [facultatif : saupoudrez d’herbes]
  9. une fois les poivron pas mal cuits, et/ou votre farce prête, sortez le plat du four, enlevez éventuellement l’eau au fond des poivrons (épongez avec un sopalin par exemple)
  10. farcissez-moi dont ces poivrons, lò. s’il reste un peu d’huile d’olive au fond de la casserole mettez là aussi. s’il reste quelques miettes de viande que vous ne pouvez pas caser, tant mieux.
  11. couvrez les poivron de chapelure. [facultatif : posez une pincée de colombo sur un ou deux demi poivrons, c’est sympa pour varier]
  12. enfournez les poivrons farcis, et faite cuir à 150° ou un peu plus selon votre four.
  13. mettez directement de l’eau chaude dans la casserole sans la laver, le riz prendra un peu le gout de la farce. on y ajoute aussi les feuilles de laurier pour parfumer encore plus.
  14. versez le riz dans l’eau bouillante (sans le paquet. je plaisante, détendez-vous).
  15. surveillez la cuisson des poivron et du riz, en théorie c’est synchro.

LE SERVICE

une fois prêt, servez vos poivrons sur le riz, et dégustez, en saupoudrant d’herbe, de poivre, de sel, comme et quand vous le sentez. si vous trouvez ça un peu sec comme plat (y’a pas de sauce), buvez de l’eau. sinon allez voir une autre recette si j’y suis, votre libre arbitre vous appartient après tout.

< recette > < mylife > 2009.08.12 @ 16:00
juin 30th, 2009

flageolets au jambon (hey c’est bon revenez !)

je prévoyais en priorité de vous exposer mes grands classiques culinaires, mais allez, une deuxième recette muxiène partie d’une improvisation du pauvre avec ce que j’avais à disposition, et que j’ai particulièrement kiffouillé…

LE MATOS

  • une poêle de belle taille
  • une cuillère en bois pour pas la rayer

LES INGREDIENTS (pour un goinfre)

  • une boite de flageolets de 800g
  • deux tranches de jambon
  • de l’huile d’olive
  • du poivre

vous pouvez aussi ajouter (si vous avez ça sous la main)

  • du thym
  • du tabasco
  • de la chapelure

LA PREPARATION

  1. versez un filet d’huile d’olive dans la poêle
  2. quand elle est chaude, posez le jambon abondament poivré au préalable
  3. au cour de la cuisson (feu moyen), retournez le jambon, et séparez le éventuellement en morceaux
  4. versez les flageolets dans la poêle (égouttez les un peu s’il y a trop de jus)
  5. laissez chauffer à feu moyen, versez quelques gouttes de tabasco d’un côté, du thym de l’autre, et de la chapelure dans un troisième, en évitant de tout mélanger lorsque vous remuez (enfin après vous pouvez aussi vous faire toute la poêle au thym, etc, c’est vous qui voyez… mais y’en a qui ont essayé, ils ont eu des problèmes)
  6. le tout à l’air assez épais ? c’est prêt, mes feignasses !!

LE SERVICE

dégustez ce plat en égoïste, directement dans la poêle avec une cuillère en bois, à la terence hill !

< recette > < mylife > 2009.06.30 @ 23:23
juin 19th, 2009

mon premier thé à la menthe (le maroc dans ta bouche)

ma mère ramena d’un de ses voyages une habitude à laquelle je me suis attaché : le thé à la menthe. ma conceptrice étant désormais installée depuis un moment sous le soleil des tropiques, me laissant le matériel théïfique, je me suis enfin décidé à me lancer, et réaliser mon premier thé à la menthe. et puisque je suis trop super sympa, je partage avec vous ma recette, mix de diverses recettes glanées sur le net et de souvenirs de ce que faisait ma maman. ah oui j’oubliais, rassurez-vous, ce fut une réussite totale ;)

LE MATOS

  • une théière en metal d’une capacité d’un litre environ pour une dizaine de verres. la mienne à une poignée en plastique (comme celle sur la photo), c’est mieux pour éviter de se bruler… si elle est joliement décorée c’est encore mieux ;)
  • des petits verres hauts, là aussi si c’est décoré c’est plus sympa. à ça vous pouvez les accompagner de petites coupelles.
  • un plateau étanche assez large pour ne pas pourrir votre table ou pire, votre nappe, en servant (surtout si vous n’avez pas encore trop le coup de main)

LES INGREDIENTS

  • du thé de type gunpowder, trouvable dans divers récipients, celui que j’ai était dans une boite cubique d’après mes souvenirs. j’en ai mis 3 bonnes cuillères à café.
  • de la menthe (OMG !! quelle révélation je viens de faire), de quoi remplir la théière sans tasser, soit trois tiges d’une trentaine de centimètres pour moi (avec les feuilles dessus, hein !)
  • du sucre en poudre, 8 ou 9 cuillères à café ras la gueule dans mon cas.
  • de l’eau…

LA PREPARATION

  1. dans une casserole de taille moyenne, j’ai fait bouillir l’eau
  2. j’ai mis mes 3 cuillères de thé dans la théière
  3. une fois l’eau devenue bouillante, j’en ai mis 4 ou 5 cuillères à soupe avec le thé, puis remué tranquilement 1 petite minute, avant de virer cette eau devenu verte : ça permet de “nettoyer” le thé (et éviter quil arrache trop la gueule)
  4. le thé “nettoyé” au fond de la théière, j’ai rajouté mes branches de menthe (en les pliant, forcément) puis le sucre
  5. j’ai rempli la théière avec le reste d’eau précédement bouillie, de sorte qu’il y en ai jusqu’à 2 cm du haut environ
  6. là on pose la théière sur un feu moyen et on attend que le tout se mette à bouillir (5 min environ pour moi)
  7. on verse le thé dans les verres, en levant la théière le plus haut possible (pour que ça mousse, voir plus bas), puis on vide les verres dans la théière. il faut répéter cet opération plusieurs fois dans l’idéal

LE SERVICE

  • une fois la dernière étape effectuée, vous pouvez servir pour de bon. pour savoir si c’est OK, il faut que la mousse soit assez fine et d’une certaine épaisseur, le but étant qu’elle reste même si vous ne touchez pas à votre verre pendant un paquet de minutes (par exemple le temps qu’il refroidisse un minimum, le thé étant vraiment très chaud, vous tenez à l’intégrité de votre langue je suppose). mon astuce pour ne pas en foutre partout en voulant frimer en levant la théière jusqu’au plafond : commencez le bec de la théière à quelques centimètres du verre et levez progressivement, le but étant de garder un flot continu sans être trop puissant, puis une fois au 2/3 du verre, rebaissez la théière de la même façon. au final c’est une affaire de feeling, donc pratiquez, ça viendra. si vous la levez au moins jusqu’à une quarantaine de centimètres, vous êtes plutôt beau ou belle gosse.
  • pour accompagner ça n’ayant plus de gateaux (à part ces putain de spéculoos que je peux plus avaler), quelques carrés de chocolat noir à laisser fondre dans la bouche et des groseilles du jardin (pas le mien, j’en ai pas, mdr) furent de toutafé délicieux interludes entre deux gorgées de ce thé miraculeux…

pour finir, gardez à l’esprit que le “cérémonial” est tout aussi important que le nectar obtenu. prenez votre temps, et kiffez entre gens de bonne compagnie si possible (ou seul avec votre chien et une bonne musique en fond si vous êtes comme moi aujourd’hui et que vous vous entraînez).

< mylife > < recette > 2009.06.19 @ 18:00