mes jeux d’ma semaine (5/2/2k12)
après mon test éprouvant de plugemons pour Game Side Story, chaud comme la braise, j’ai accepté dans la foulée de tester quarrel [X360], un jeu de mots. et comme vous le savez, j’adore ça les jeux de maux (si vous avez ri, vous êtes ridicule). bref, quarrel, un trip mystique où tu dois conquérir au tour par tour un plateau de jeu via des joutes à mis chemin entre Des Chiffres et des Lettres et le Scrabble. parfait, même si je préfère Question pour un Champion je rate jamais une émission, avec ce pisse froid de Laurent Romejko (dont la page Wikipédia FR nous offre un succulent: “Laurent Romejko, né le 27 décembre 1963 à Meulan (Yvelines), un animateur français de télévision qui a toujours eu l’air d’avoir 20 ans.” - moi je dirais plutôt même qu’il rajeunit tant il avait l’air mentalement vieux quand il était jeune). quand je tombe dessus (comme les Feux de l’Amour quoi. ce coming out, fiouuu). pas souvent donc en ce moment. bref, ce jeu est vraiment bien foutu, même si malheureusement uniquement en angliche. heureusement que j’ai été élévé par des indiens bilingues. j’avouerai cependant avoir disjoncté une ou deux fois (deux fois donc) devant la connardise de certains persos dirigés par l’ordi. ne manquez donc pas mon prochain test (edit: hop, le voilà).
pour ne pas parler à la première personne, le blogueur ci-présent à continué sa partie d’assassin’s creed brotherhood [X360]. et non pas brothelhood (…ne riez pas, sinon c’est vous le con). votre pote maxou a en effet progressé dans ce jeu à monde ouvert, et débloqué de nouvelles possibilités de gameplay tout à fait intéressantes. en particulier la formation de sa guilde d’assassins, qui consiste à recruter jusqu’à une dizaine des blaireaux sans défense qui se font attaquer dans la rue, et les envoyer aux quatres coins de l’europe pour faire des missions diverses et variées. ainsi en plus de vous faire rapporter pas mal de thune, de pez, de maille, de flouze, de pépettes, ils vont augmenter de niveau, gagner de nouvelles armes, plus d’énergie et donc être de sacrés bons compagnons. oui parce qu’il s’avère qu’on peut les appeler n’importe quand pour qu’ils viennent en renfort dans un combat, ou fassent carrément le boulot à notre place. brotherhood devient donc un sacré jeu de feignasse, mais toutes les feignasses vous le diront, c’est trop cool d’être une feignasse (le dénommé maxou en sais quelque chose), surtout quand on peut diriger des gens. à part ça son aventure avance bien, et presque toute la carte est libérée de l’oppression Borgiaque. allez ce trip troisième personne de feignasse à assez duré, ton pote maxou, reprend le contrôle de cet article complètement navrant (moi qui l’ai déjà lu jusqu’au bout parce que je l’ai écrit, je peux te le dire).
cette semaine j’ai relancé le meilleur jeu de 2010, non, pas red dead redemption, mais l’autre, super meat boy [X360], sachant qu’il y a eu récemment une nouvelle salve de niveaux dans “les internets”. 60 pour être précis, si ça c’est pas du SAV de qualité. donc trois chapitres de 20 niveau, un d’entrée tellement ignoble que j’ai laché l’affaire immédiatement, un autre balaise mais où j’ai quand même poussé jusqu’à en essayer 15, et réussi la moitié en pleurnichant. puis un autre qui revient sur des mecaniques moins avancées, genre des niveau compréhensibles au premier coup d’oeil. après j’ai pas dit facile, même si j’en ai réussi 10. ahlalala… un jeu vraiment (im)mortel.
j’avais choppé la démo de final fantasy XIII-2 [X360] récemment, j’ai mollement lancé l’affaire. ça commence par un combat de boss, où j’ai un peu rien compris, donc j’y suis allé au feeling, mais j’ai quand même gagné. drôle de décision tout de même de commencer une démo par un boss quand ton système de combat est aussi chelou (pour moi tout ce qui est plus compliqué que dragon quest est chelou, alors là c’est grave chelou). après on est dans une ville et on peut parler aux gens, avec notre héros qui est vraiment cool dans son design. il est pas super original, mais il a juste l’air “normal” et sympa, et ça j’aime bien, parce que moi j’aime pas les gens bizarres. la meuf avec lui est cute et elle parle pas trop dans cette démo, donc ça aussi c’est bien. parce que moi j’aime pas les pipelettes, sauf quand je suis amoureux, parce que quand je suis amoureux je renie tous mes principes de base, et je suis comme une guimauve fondue à la con. la guimauve c’est seulement bon à la sortie immédiate du paquet, ok?! donc dans cette ville je commence à speaker à des gens, mais c’est une démo, et attends… j’en ai rien à foutre de Derrick, j’suis complètement névrosé, j’veux plus m’pourrir la vie. je subis une pression de le privation extérieure, c’est mon pathos, tu comprends ça ? oui donc pour le coup je me casse de la “ville” (ouais nan parce que la ville on dirait un peu un squat plein de gens sous crack) et là bim combat. alors j’essaye de piger un peu le système je fais quelques combats, je recrute même un streum. bref je comprend pas grand chose, je lis les explications en diagonales, et au final après un dialogue quelconque avec des voix anglaises ayant un décalage d’une seconde sur la synchro labiale, je suis plus intéressé par le fait de savoir si dans mon FF13 PAL playstation 3 acheté récemment (j’ai toujours pas de PS3 mais c’est pas grave j’te dis) j’ai les voix japonaises. donc j’éteints la console, je vais sur google et puis là j’apprend que non, et qu’il y a que les voix anglaises un peu reloues sur ce putain de blu-ray PAL. putain, merde quoi !
j’ai déjà 1000 jeux sur le feu, mais ça ne suffisait pas. c’est pourquoi j’ai déballé need for speed : hot pursuit [X360], commandé kamikazement sur le site de game.fr, et que j’ai tout de même reçu dans les règles de l’art (quant à mon child of eden à 10€…). vous ne devez pas être sans savoir que je suis une biatch du studio Criterion, les Burnout et moi c’est l’amour. enfin surtout burnout 2 : point of impact et burnout revenge. alors un NFS, série en perdition depuis la PSone, réalisé par cette boite complètement craquée, il me le fallait un jour ou l’autre. comme son nom l’indique c’est un retour conceptuel à un des meilleurs épisodes de la série, NFS3 : hot pursuit, avec des condés en supercars et des gens qui font des choses illégales au volant de voitures qui valent plus cher que votre vie entière. “les gens” étant nous. et “les condés” étant nous aussi si on le désire. la carrière est divisé en deux. donc ce nouveau NFSHP tire sur la corde nostalgique tout en offrant quelque chose de bien différent, on a changé de siècle entre temps. bref c’est magnifique, le temps change, y’a des conditions météo, blablabla, y’a un mode freerun pour se balader sur les circuits faisant tous partie d’un même tracé vous trimbalant du désert à la montagne, blablabla. le gros du jeu reste cependant les défis, donc des courses et du contre la montre quand on est un délinquant, ou des objectifs à remplir si on choisit la volaille (lecteur policier, sache que je respecte ta profession difficile, j’essaye juste d’avoir l’air cool auprès de mon lectorat, sans rancune). j’ai évidemment essayé les deux, mais surtout passé autant de temps à me balader pour… m’entraîner. nan parce que la conduite est assez “particulière” (oumph ! ce gros mot), très éloignée des Burnout où les bagnoles semblent peser moins lourd que la blonde anorexique sise à la place du mort (Outrun style) et se faufilent partout, là où une fois lancé à pleine vitesse tourner correctement sans faire un tout droit demande du panache. enfin voilà, j’espère m’y faire assez vite, parce qu’il y a un paquet de trucs à débloquer. ah sinon le côté compète permanente avec ses amis du Live marche du tonerre, c’est très énervant de finir une course sans avec battu ses “rivaux”… heureusement, je suis teeeeellement balaise naturellement, ça n’arrive pas si souvent (j’te jure).
finissons ce compte-rendu par quelques parties de street fighter III : 3rd strike (online edition) [X360] et de super street fighter IV [X360] sans rien de particulier à dire de plus que la semaine dernière.